Bienvenue sur Blood Of Magic World

Mai 1998 Voldemort est enfin tué par Harry Potter, « l’Élu ». La bataille a été rude, insoutenable et les pertes sont lourdes mais à présent, la lumière renaît dans les ténèbres. L’espoir et la joie sont dans les cœurs, le cauchemar a enfin pris fin. Il faudra du temps pour tout reconstruire mais le monde entier peut enfin pousser un soupir de soulagement. Six mois après, novembre 1998 Petit à petit, Londres et le monde sorcier se reconstruisent. Kingsley Shacklebolt, auror et membre de l’Ordre du Phénix, est devenu ministre et a conféré aux aurors une plus grande autorité le temps que la majorité des mangemorts en fuite soient sous les verrous. Dans le même temps, les hybrides commencent à arriver en masse dans le monde sorcier, voulant se faire une place et devenir des citoyens, avec des droits qui les reconnaissent en tant qu’individu et non plus en tant que créature. La situation, sans être instable, fragilise néanmoins le monde magique anglais qui se remet à peine d’une guerre dont les séquelles se font encore sentir. Jusqu’ici, Kingsley Shacklebolt a trouvé des alternatives permettant à chaque hybride d’avoir une vie proche de celle des sorciers, et a ainsi su calmer les esprits pour maintenir l’ordre. A côté de cette situation, certains mangemorts sont toujours présents et comptent bien survivre pour faire renaître leurs idéaux un jour ou l’autre. Et vous, en ces temps troublés, qui soutiendrez-vous ?



 
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 Close enough to start a war + William

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H. Plùm Marcovic

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MessageSujet: Close enough to start a war + William   Sam 12 Oct - 12:49




Close enough to start a war


Next time I'll be braver. I'll be my own savior. When the thunder calls for me. Next time I'll be braver. I'll be my own savior. Standing on my own two feet


Le ululement distinctif de mon hibou me tira de ma contemplation distraite d'une bouteille de whisky pur-feu. Passant une main sur mon visage fatigué je me levais de mon siège pour traverser le petit salon de mon appartement peu coûteux et peu confortable. Je n'aurais jamais imaginé que vivre dans un tel endroit pourrait me faire regretter l'époque où avec l'argent de mon père je pouvais m'offrir une suite dans les pays que je visitais. Mais désormais, cette époque était révolue. Belle et bien terminée. Je recevais toujours l'argent de mon géniteur, mais plus en si grande partie, plus de façon hebdomadaire. Il prenait son temps, m'envoyait ses dernières économies, les pièces qu'ils trouvaient sous des piles d'oreillers. Je n'avais pas à me plaindre, j'avais su faire des économies et elles étaient plutôt généreuses. Travailler au Ministère me permettra de ne pas tout liquider en trois ans et de me rendre utile. J'avais besoin de me rendre utile.
Je poussais doucement un des chien qui s'était faufilé depuis la cuisine pour voir ce qu'il se passait et atteignait la fenêtre sans grande peine. L'ouvrant rapidement je laissais le hibou grand duc se poser sur le rebord en bois usé. Je détachais le parchemin roulé à sa patte droite et le dépliais à la lumière d'une lampe d'appoint.

Plùm,
Je suis navré de ma conduite il y a de cela quelques jours. Ne pas t'ouvrir n'a pas été une grande démonstration de ma politesse et je m'en excuse. Ceci dit, nous devons nous rencontrer. Retrouves-moi à l'allée des embrumes demain soir. Je t'expliquerais tout là-bas.
Dimitri

Mes sourcils se froncèrent alors que je repliais le parchemin. J'en sortais un nouveau d'une commode pour y répondre que je l'y retrouverais. En précisant que son retard ne sera pas apprécié. Puis je renvoyais l'hibou qui déploya ses ailes dans la nuit noire. Je referma la fenêtre sans plus attendre, sauta dans une nuisette agréable et m'enfonça dans mon lit où le soleil vint me cogner de plein fouet.

________

D'un geste rapide je vérifiais l'heure sur ma montre moldue alors que je m’engouffrais dans le chemin de traverse. Passé les quelques boutiques encore ouvertes en cette heure tardive je ne tardais pas à apercevoir le petit escalier de pierre qui menait à la sombre allée des embrumes. Le bruit de mes talons sur les pavés me donnait l'impression d'être un éléphant dan un magasin de porcelaine. J'étais seule, seule en pleine nuit et sur ordre d'un demi-frère que je ne voyais plus depuis l'été précédant ma mise en prison. A ce souvenir je frissonna avant de reprendre ma marche. Puis soudain, un frisson plus important me transperça et je m'arrêtais pour de bon. Je me retournais et fit face à l'étendu sombre et vide de toute présence humaine du chemin de traverse. Je n'aurais pas dû venir. Avec la chance que j'avais, Dimitri ne viendrait pas et je passerais des heures dans l'allée même où se terrais bon nombre de criminel que je comptais arrêter une fois membre intégrante des aurors. Non, ce n'était décidément pas une bonne idée. Pas du tout même. Je me retournais et n'eus pas le temps de réaliser ce qui se passait que je me retrouvais projeté contre un mur glaciale d'une boutique fermée à cette heure-ci. "On a faillit t'attendre Marcovic !" dit une fois grave et détruite par l'alcool tout près de mon visage. Je collais mon crâne à la pierre froide pour essayer du mieux que je pouvais de sentir l'odeur crasseuse et horrifiante de l'alcool. Mon esprit refusait de coopérer. Je lançais mon pied à l'assaut de l'homme contre moi mais ce dernier resserra son emprise sur mon cou et l'air commença à me manquer. "Tu as les salutations de ton père !" dit-il dans un murmure d'où s'élevait un rire glaciale et qui se répercuta dans tout mon être. Papa ? Pourquoi...Sa main pressa un peu plus contre ma trachée et je tentais vainement de le repousser, mes main plaquées contre son torse. Je n'arrivais pas à atteindre ma baguette, la sienne non plus et la seule chose qui transperça mon esprit à cet instant fut "que ça se finisse vite."
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William S. Collins

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MessageSujet: Re: Close enough to start a war + William   Mer 16 Oct - 23:29




« William Scott Collins »


Le vent froid de la nuit se faisait sentir contre la peau de notre homme, mais rien de cela ne le faisait frissonner. Puisqu’il était un vampire depuis près de 177 ans.  Plus rien ne l’atteignait sauf le soleil qui pouvait lui être fatal. Mais bon revenons a un peu plus tôt, voulez-vous?



3 heures plus tôt



Notre cher vampire était tout près de sa petite sœur, alors qu’elle allait encore monter sur scène dans son propre bar. Comme a son habitude. Il la rassurait que tout allait bien se passer. Puisqu’une fois de plus, elle était stresser. Pourtant cela faisait un long moment qu’elle chantait en tout en temps dans cette endroit. Alors il ne comprenait pas qu’elle soit aussi nerveuse tout le temps. Des qu’elle fut monter sur la scène, celui-ci en profita pour aller servir quelque verres aux clients, pour profiter du spectacle de la même occasion.


Parfois, il se demandait pourquoi Alice était du même sang que lui. Il comprenait très bien les hommes qui la dévisageait. Sa sœur était une magnifique jeune femme. C’est sur que tout les hommes ne pouvaient pas s’arrêter de la regarder quand elle était sur scène, ou même juste dans la rue. Voilà pourquoi celui-ci n’aimait guère lorsqu’elle s’aventurait seule dans les bars ou boites de nuits pour chanter.  




Des que le spectacle fut fini Will retourna a l’arrière de la scène pour féliciter sa sœur, mais aussi pour lui dire quelque chose.



- Bon il est temps pour toi de rentrer a la maison maintenant jeune demoiselle
-  Aww, Will laisse moi rester un peu je t’en pris!
- Non, tu rentre. Je dois sortir un moment.




Sans plus rien dire puisqu’elle avait compris son stratagèmes. La jeune demoiselle repartit sans demander son reste. Ce qui fit sourire notre vampire. Il avait toujours le dernier mot avec elle.  Au moment, ou il ne la voyait plus, il profita de ce moment pour s’éclipser a son tour, sans aucun employer le voie.




Regardant tout autour de lui, il chercha une proie de son regard percent, mais ne trouva rien. Alors il partit plus loin jusqu'à ce qu’il se retrouve sur le chemin de traverse. Bien qu’a cette heure-ci , personne n’était présent dans cette endroit. Toutes les boutiques étaient fermer même. Pourquoi était-il venu ici au juste? Il ne trouverait rien a se mettre sur la dent, sans aucune personne dans les alentours.


Puis il sentit l’odeur d’une femme, mais aussi d’une homme non loin de lui. Alors suivant son instinct de chasseur, il suivit ces odeur, plus qu’alléchante pour lui. Mais des qu’il fut arriver non loin d’eux, dans l’allée des embrumes, il vit que quelque chose clochait. Alors ravalant son envie de sang, il s’approcha des deux ‘humains’, puis empoigna solidement l’homme pour le pousser dans la boutique en face d’eux. Alors cet homme se fracassa contre la vitrine, la brisant par la même occasion.


Faisant fit de ce qu’il venait de faire, notre vampire se retourna vers la jeune femme avant de lui demander sous un ton roque, mais doux.


- Tout va bien, mademoiselle?

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H. Plùm Marcovic

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MessageSujet: Re: Close enough to start a war + William   Lun 21 Oct - 21:12




Close enough to start a war


Next time I'll be braver. I'll be my own savior. When the thunder calls for me. Next time I'll be braver. I'll be my own savior. Standing on my own two feet


Tout se passait très vite dans ma tête. Trop vite. Je n'avais plus l'habitude d'être soumise à une telle pression, un tel flux d'adrénaline. Avant, oui. Quand je vivais encore dans le foyer familial. Lorsque je devais courir me cacher dans un coin pour éviter la fureur paternelle, lorsque je devais trouver un moyen de me défaire de la poigne de celle partageant le lit de mon père. Un père. Non, Devan Marcovic n'avait jamais été un père pour moi, un tuteur tout au plus. Il m'avait récupéré alors que je n'avais que six ans et il ne m'avait alors jamais plus accordé la moindre importance. Je lui rappelais trop à quel point il s'était laisser allé, à quel point les moldus le répugnait. Il me rappelait sans cesse ma ressemblance avec ma génitrice, une femme que je n'appelais jamais mère. Mes longs cheveux blonds, mes yeux clairs, mon accent russe qui avait fini par s'estomper avec les années mais qui ressortait encore de manière aride lorsque je m'énervais. Je n'avais été qu'un parasite, un parasite qu'il avait promis d'écraser. Le moment était venu, je le sentais. Je ne pouvais me défendre, la prise de l'homme contre moi était bien trop importante et j'étais fatiguée. Épuisée d'avoir à tenir bon. Ca serait si facile de me laisser aller, de ne plus résister, de le laisser me prendre ma vie. Je disparaîtrais alors de la surface de la terre et mon géniteur en serait totalement comblé. Il récompenserait l'homme contre moi pour son acte de bonté envers la nation toute entière et je serais enterré dans un cimetière moldue, parmi la basse populace, là où il serait certain de ne plus jamais entendre parler de moi.

Je n'eus pas le temps de reprendre mon souffle que la pression contre mon cou s'arrêta net, que la froideur glaciale de la nuit revint se plaquer contre mon corps soudain libéré. Mes jambes flanchèrent et mon dos rappa contre le mur alors que mon corps ne me soutint plus. A genoux au sol je reprenais mon souffle avec peine, ma respiration coopérant aléatoirement. L'air s'engouffrait à nouveau dans mes poumons par grandes bouffées et je portais ma main à mon coup, là où j'avais toujours la sensation d'être écrasé par les mains sales de mon agresseur. Mes yeux quittèrent les pavés au sol et je posais mon regard sur la situation. Face à moi se trouvait un homme que j'avais du mal à distinguer à cause de ma panique intérieure. Ma vision était trouble, mais de moins en moins grâce à l'oxygène qui reprenait son chemin habituel. Puis tout redevint claire et je pu facilement distinguer la façade détruire de la boutique de l'autre côté de la rue, le corps de mon agresseur gisant parmi les débris. Un frisson me parcouru et je me redressais le plus rapidement possible, reculant de trois pas. Un vampire. Aucun être humain normalement constitué ne pouvait projeter ainsi un autre être humain. Et j'étais encore assez claire pour savoir que je n'avais pas entendu un quelconque sort. "Tout va bien, mademoiselle?" un nouveau frisson me parcouru alors que je me redressais. Il était hors de question que je doive quoi que ce soit à un hybride ! Encore moins un vampire. "Cela ne vous regardait pas." dis-je d'un ton froid et accusateur. Oui. J'aurais préféré qu'il ne s'en mêle pas. Autant mourir que de devoir ma vie à un vampire.
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William S. Collins

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MessageSujet: Re: Close enough to start a war + William   Mer 30 Oct - 21:55




« William Scott Collins »


Regardant derrière lui pour vérifier que l’homme ne se relèverai pas de sitôt pour s’attaquer a lui, ce n’ait pas comme s’il aurait plus faire quelque chose contre lui, notre vampire sourit un peu en le voyant inconscient sur le sol. Il n’était pas mort, mais pas fort. Cela faisait bien longtemps, qu’il ne savait pas battu ou encore qu’il n’avait pas eu un peu d’adrénaline lui parcourant le corps, comme ceci. Il se devait de reprendre contact avec ses amis vampires, comme sa rose ou encore son frère de cœur. Il avait été trop longtemps éloigner des siens. Il était qu’il se refasse des soirées de chasse avec l’un ou l’autre.



Mais pour le moment, il retourna son attention sur la jeune femme qu’il venait de sauver, sans trop savoir pourquoi. Mais des qu’il se retourna vers elle, il la vit s’écrouler sur le sol. Alors il s’en approcha un peu, pour vérifier qu’elle n’était pas blesser, enfin pas trop blesser du moins. Une chance aucune odeur de sang n’émanait d’elle. Sinon il n’aurait pas plus se contenir autant quand ce moment. Sa faim le tenaillait toujours. Surtout qu’il n’avait pas « manger » depuis plusieurs jours. Il avait tout simplement pas eu le temps. Ou plutôt il n’avait pas pris le temps de le faire.



Alors il la regarda un moment s’assurant qu’elle n’était pas blesser, sauf pour les marques qui allait sûrement apparaître sur son cou a cause de l’autre homme. Elle n’aurait rien d’autre. Enfin a l’avis de notre cher sang froid. Puis il la vit se redresser brusquement, après qu’il lui aille demander si elle allait bien. Ce qu’elle lui dit le rendit perplexe. Il venait de lui sauver la vie et au lieu de le remercier comme toute personne normale. Elle l’accusa qu’il  n’aurait pas dut s’en mêler! Lâchant un petit grognement roque, il pris une grande « inspiration », se calment avant de lui rétorquer, beaucoup plus froidement que plutôt.



- Avoir su que vous m’auriez tenu a rigueur de vous avoir sauver la vie. J’aurais laisser cet homme faire ce qu’il voulait de vous.



Serrant un peu les dents et ses poings, il lui tourna le dos. Voulant se clamer un peu. Ce n’était pas lui d’être aussi froid avec une femme. Lui qu’il les adorait tant, mais celle-ci n’avait pas été très polis envers lui.
 


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